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Nom russe NAVAGA / NALIM (Навага / Налим)

Code OTAN YANKEE I

Classification soviétique Croiseur sous-marin lance-missiles stratégiques (РПКСН) [RPKSN]

Classification OTAN SSBN

Surnom Azukh

Copyright inconnu

 

Origine et conception du projet

En 1958, le TsKB-18, dirigé par A.S. Kasatier, a commencé les travaux d'étude d'un sous-marin nucléaire lance-missiles de 2ème génération, le projet 667. Il était prévu d'équiper ce navire avec le système d'armes D-4 et des missiles R-21 lancés en plongée. Une autre possibilité évoquée était de l'équiper du système d'armes D-6 (produit R, projet Neilon), et de missiles à propergol solide, conçus par le KB « Arsenal » à partir de 1958. La portée minimale du missile devait être de 800 km , et l'on projetait de l'étendre jusqu'à 2500 km. En 1960, la portée minimale était fixée à 1100 km, avec une perte infime de la précision. Les dimensions prises en compte pour les tubes des systèmes d'armes D-4 et D-6 étaient identiques à celles des missiles R-13 du système D-2.

Le projet 667 original prévoyait un sous-marin disposant de huit missiles D-4 (ou D-6) installés dans des tubes orientables SM-95 conçus par le TsKB-34. Groupés par paire de chaque bord, les tubes étaient installés horizontalement à l'extérieur de la coque épaisse. Ils étaient basculés à la verticale avant le tir.

 

Copyright inconnu

Schéma du projet avec les tubes érectiles. (2 paires de tubes par côté)

L'avant projet était achevé dès 1960, mais sa réalisation pratique butait sur la complexité du système de basculement des tubes, qui devait fonctionner en immersion sur un sous-marin en mouvement. On raconte à ce sujet qu'une démonstration sur maquette à N. S. Khruchev s'était terminée par un fiasco, les tubes restant lamentablement bloqués en position intermédiaire. Et le Secrétaire général du PC de l'Union Soviétique s'était écrié: « Comment voulez-vous que cela fonctionne sur le sous-marin, alors que vous n'êtes même pas capable de le faire fonctionner ici sur cette maquette ?».

Ensemble de 2 tubes érectiles, vu de côté

Copyright inconnu

Sous-marin vu en coupe au niveau d'un ensemble de tubes érectiles

(Les tubes sont représentés dans les deux positions)

Copyright inconnu

En 1961, on entreprit l'étude d'une nouvelle configuration, avec les missiles des systèmes D-4 et D-6 installés dans des tubes verticaux. Mais une autre possibilité apparut bientôt. Le SKB-385 avait commencé la mise au point d'un missile universel mono-étage de faibles dimensions et à propergol liquide, le R-27. Fin 1961, les résultats préliminaires étaient communiqués au commandement de la Marine, et aux autorités de l'Union. Le 24 avril 1962, celles-ci se prononçaient en faveur du système d'armes D-5 et du missile R-27. Le projet de sous-marin devenait le projet 667A Navaga.

Ce missile utilisait le tétraoxyde d'azote comme oxydant et la diméthylhydrazine asymétrique comme carburant. Tout un ensemble d'innovations techniques permit de glisser le missile dans un tube deux fois et demi plus petit que celui du missile R-21. Il offrait aussi une portée supérieure de 1800 km. L'encapsulage des composants du propergol et la technologie utilisée pour la réalisation de leur mélange restèrent néanmoins les innovations les plus spectaculaires.

Le missile R-27 était qualifié d'universel puisque outre la version R-27 destinée à l'attaque de buts fixes, il existait une variante dénommée R-27K destinée à l'attaque de cibles mobiles. Équipée d'une tête radar passive, elle était destinée à l'attaque de grands cibles de surface (par exemple un groupe aéronaval) jusqu'à une distance de 900 km. Cette variante sera mise en service expérimental en 1974, mais pas sur les sous-marins du projet 667. Un seul sous-marin diesel-électrique en sera doté, le K-102 du projet 605, un dérivé du projet 629 Golf.

La nouvelle mouture du projet 667 permettait d'installer 16 tubes verticaux à l'intérieur de la coque épaisse, en deux rangées, d'une manière similaire à ce que les États-Unis avaient fait pour les sous-marins de la classe George Washington. Il ne s 'agissait pas de « singer » cette configuration, mais ce choix résultait simplement d'une contrainte imposée par la taille des cales de construction.

Sous la nouvelle désignation de projet 667A Navaga, le projet fut dirigé par S.N. Kovalev, « père » de pratiquement tous les sous-marins nucléaires stratégiques lance-missiles soviétiques.

D'autres travaux existaient en parallèle. En 1964-1965, le SKB-143 a étudié l'installation du système d'armes D-5 sur un dérivé du projet 705 Alfa, le projet 687 (alias 705B), d'un déplacement de 4200 t. Cette étude n'est pas allée au delà du projet préalable. Le SKB-143 étudiait aussi la possibilité de dériver du projet 671 Victor le projet 679 (alias 671B). Mais suite à la décision du gouvernement soviétique de concentrer les projets de sous-marins nucléaires stratégiques lance-missiles au sein du TsKB-18, ce projet fut lui aussi abandonné.

Dès le départ une grande attention à été accordée à l'hydrodynamique. Pour cela, le Bureau d'Etudes consulta les spécialistes de ce domaine, ainsi que la division hydrodynamique du TsAGI. L'accroissement du nombre de missiles entraîna toute une cascade de décisions. En premier lieu, il a fallu accélérer le rythme des lancements, pour que la salve soit achevée avant l'arrivée sur place des forces ASM de l'adversaire. Il convenait donc d'assurer la préparation au tir de tous les missiles d'une salve en parallèle. Ce qui n'était possible que grâce à l'automatisation de ces opérations. On a donc créé le premier système automatique de combat soviétique, le Tocha, pour élaborer les données de tir. La centrale de navigation devait permettre une navigation sûre, tout en permettant le lancement des missiles depuis les régions polaires.

Comme ses prédécesseurs de la première génération, les sous-marins du projet 667A sont des sous-marins à double coque. La proue est ovoïde, et l'arrière fusiforme. Les barres de plongée avant sont installées sur le kiosque. Empruntée aux sous-marins nucléaires des États-Unis, cette disposition permettait un changement d'immersion plus rapide à faible vitesse, tout en facilitant la tenue d'immersion lors du lancement des missiles. L'empennage arrière était cruciforme.

La coque épaisse était de section cylindrique, avec les couples placés à l'extérieur. Son plus grand diamètre était de 9,4 m. Fabriquée pour l'essentiel en acier AK-29 de 40 mm d'épaisseur, elle comportait dix tranches séparées par des cloisons étanches calculées pour supporter des pressions de 10 kg/cm2. Les couples de la coque épaisse étaient de profil symétrique en T, sur le milieu desquels étaient fixées les cloisons étanches en acier AK-29 de 12 mm d'épaisseur. La coque extérieure était en acier Yuz.

Copyright Bellona

Les tranches étaient les suivantes:

- 1ère: torpilles

- 2ème: batteries – locaux-vie

- 3ème: poste central- pupitre énergie

- 4ème: missile avant

- 5ème: missile arrière

- 6ème: Diesel générateur

- 7ème: réacteurs

- 8ème: turbine avant

- 9ème: turbine arrière

- 10ème: moteurs électriques de propulsion

Le bâtiment disposait d'un circuit de démagnétisation, et la coque extérieure, les ballasts, les barres de plongée et les gouvernails étaient en métal faiblement magnétique. La coque était protégée contre les effets de l'électrolyse par un système actif (paire galvanique «hélice - coque »). Il disposait de deux lignes d'arbre. L'installation énergétique principale offrait une puissance nominale de 52 000 CV. Elle était divisée en deux blocs autonomes, un de chaque bord. Chacun des blocs OK-700 incluait un réacteur à eau pressurisée VM-2-4 (89,2 MW), un turbo-réducteur GTZA-635 et un turbo-alternateur autonome. L'installation énergétique de secours se composait de deux générateurs Diesel-électrique à courant continu DG-460, deux batteries d'accumulateur de 112 éléments et de deux moteurs électriques de propulsion de secours réversibles PG-153 (puissance unitaire 225 kW). Les deux hélices à 5 pales étaient à faible niveau de bruit. Tous les mécanismes importants étaient installés sur des dispositifs d'amortissement des vibrations à base de caoutchouc. La coque épaisse était revêtue de la même matière, tandis que la coque externe était recouverte d'un matériau anéchoïque et isolant. Les turbo-alternateurs fournissaient leur énergie sous une tension alternative triphasée de 380 v. L'adoption de cette tension accroissait la sécurité du système de production d'énergie, réduisait la maintenance nécessaire, et permettait de fournir les tensions nécessaires aux divers équipements par le biais de transformateurs. [Elle évitait aussi d'avoir à construire des rechanges spécifiques pour les sous-marins, dans une Union où les rechanges les plus usuelles ont toujours été synonyme de cauchemar.]

Le système de combat tactique Tocha a été le premier système de ce genre mis au point en URSS. Multifonction et automatisé, il facilitait la mise en oeuvre des missiles et des torpilles. De plus, il assurait le recueil et le traitement des informations tactiques, ainsi que le suivi de la navigation. Pour parer aux erreurs de manoeuvre à grande profondeur, on mit au point un système complexe de stabilisation automatique, prenant en compte assiette et profondeur, et pouvant aussi assurer une immersion stable, le sous-marin étant stoppé sans erre.

Le système Kerch recueillait les informations acoustiques, les traitaient au profit de la direction de lancement torpilles, assurait la détection des mines [et accessoirement des glaces flottantes], le recueil des signaux acoustiques de l'adversaire et les liaisons ultra-sonores. Le système fonctionnait en mode passif ou actif, avec une portée de détection variant de 1 à 20 km.

Les quatre premiers sous-marins du projet 667A ont été équipés du système Sigma permettant de naviguer sous toutes les latitudes. A partir de 1972, on a équipé tous les sous-marins d'un système de navigation plus perfectionné, le Tobol. Il regroupait pour la première fois en URSS une centrale inertielle, un loch hydro-acoustique et un calculateur numérique, pour assurer une navigation sûre même dans les eaux arctiques, et le lancement de missiles jusqu'à la latitude de 85°. L'équipement permettait de définir un cap, de le maintenir, de mesurer la vitesse par rapport à l'eau, numérisait les données de position et les transmettait aux autres systèmes embarqués. Il sera complété par le système de navigation par satellite Tsiklon pour les tout derniers sous-marins du projet 667A.

Les moyens de communication allaient des postes en onde moyenne aux postes UHF. Les derniers sous-marins ont reçu en complément l'ensemble de communication Molnya (1970) ou Molnya-L (1974). Puis sont arrivés les systèmes Basalt de réception automatisée, assurant la veille de quelques canaux HF et un canal ELF, ainsi que le dispositif Skumbriya [évasion de fréquence?]. Une autre première mondiale a été l'installation d'un chiffrement en ligne pour un sous-marin, l'Integral. L'antenne ELF remorquée Paravan permettait aussi de recevoir des messages radio et les signaux des satellites de navigation jusqu'à une profondeur de 50 m.

Les autres moyens électroniques étaient le répondeur IFF Nikhrom-KM [une autre première pour les sous-marins soviétiques], le radar de veille surface Albatros et l'intercepteur radar Zaliv-P.

Les sous-marins du projet 667A emportaient 16 missiles mono-étage à propergol liquide R-27 (4K-10, RSM-25 alias SS-N-6 SERB). Installés dans deux rangées parallèles derrière le massif, ils avaient une portée de 2500 km. Au lancement, le missile avait une masse de 14,2 t, pour une longueur de 9,65 m et un diamètre de 1,5 m. La tête nucléaire avait une masse de 650 kg, pour une puissance de 1 Mt. L'écart circulaire probable indiqué était de 1300 m. Les tubes missiles faisaient 10 m de long pour un diamètre de 1,7 m. Ils étaient installés dans les 4ème et 5ème tranches. Pour éviter tout incident au moment du mélange des composants du propergol, ils étaient étanches et équipés d'un système automatique d'arrosage, de détection des gaz et de maintien de l'hygrométrie.

Le tir ne s'effectuait qu'en plongée, jusqu'à mer 5, alors que le sous-marin naviguait à une profondeur de 40 à 50 m à une vitesse de 3 à 4 noeuds. Il s'effectuait en quatre salves successives de 4 missiles. La séquence de préparation durait 8 minutes, et 8 secondes s'écoulait entre le tir de deux missiles d'une même salve. Pour revenir à la profondeur d'immersion, il fallait ensuite 3 minutes entre les salves 1 et 2 et entre les salves 3 et 4. Pour transférer l'eau des caisses de compensation aux tubes vides, entre les salves 2 et 3, il fallait encore de 20 à 35 minutes. [36 à 51 minutes étaient donc nécessaires pour que tout l'ensemble de la dotation en missiles soit lancée!!!]. Mais des essais ultérieurs ont montré qu'un lancement d'une salve de huit missiles était réalisable, ce qu'un sous-marin devait réaliser pour la première fois au monde le 19 décembre 1969. Le secteur de tir était de 20°, et la latitude maximale au moment du lancement ne devait pas dépasser 85°.

Pour ce qui est des torpilles, les sous-marins de ce projet disposaient de quatre tubes de 533 mm permettant de lancer jusqu'à une profondeur de 100 m et deux tubes de 400 mm permettant le tir jusqu'à une profondeur de 250 m. Les tubes étaient équipés de systèmes de rechargement rapide et de télécommandes. Ces sous-marins furent aussi les premiers à être dotés d'un système portatif de missile sol-air comme le Strela pour leur défense en surface contre les avions et hélicoptères se trouvant à proximité.

L'habitabilité a été très soignée. Chaque tranche disposait d'un système de conditionnement d'air indépendant. Tout le personnel était logé en chambre ou en petits dortoirs, pour l'équipage. Les officiers disposaient d'un carré. Le réfectoire de l'équipage pouvait se transformer en salle de cinéma ou en salle de sport. Dans les locaux vie, tous les câblages et tuyauteries étaient masqués sous des panneaux démontables. Et la décoration était conforme aux usages [soviétiques!] de l'époque.

Dans la marine, ces sous-marins ont reçu la dénomination de Croiseurs nucléaires stratégiques lance-missiles (RPKSN), pour bien montrer leur différence vis-à-vis des sous-marins du projet 658. Pour les marins habitués aux bâtiments nucléaires de 1ère génération, et aux sous-marins diesels, leur taille et leur puissance étaient impressionnantes, tout comme le niveau de confort qu'ils apportaient. Pour leur ressemblance avec les George Washington, ils ont été surnommés « Poussa Washington ». Lorsque ces sous-marins ont été remplacés par les La Fayette et Ohio dans l'arsenal des États-Unis, ils sont devenus plus familièrement les Azukh. L'OTAN leur attribuera le nom de code Yankee.

 

Construction et essais

La construction des sous-marins du projet 667A à débuté à la fin de 1964 à Severodvinsk. Elle a été extraordinairement rapide. Le premier sous-marin, le K-137, a été mis sur cale le 9 novembre 1964. La mise à l'eau (par remplissage du bassin) a eu lieu le 28 août 1966, et la première cérémonie des couleurs avait lieu à 14 h 00 le 1er septembre de la même année. Les essais constructeurs ont permis d'atteindre la vitesse de 28,3 noeuds, soit 3,3 noeuds au delà de la vitesse calculée. Le K-137 a été admis au service actif le 5 novembre 1967, à la veille du 50ème anniversaire de la révolution d'octobre. Le nom de "Léniniste" lui fut attribué. Le 11 décembre le nouveau sous-marin a été rattaché à la 31ème diviziya basée à Yagelnaya Guba. Le 24 novembre, il était rattaché à la 19ème diviziya nouvellement créée, dont il devenait la première unité. Le 13 mars 1968, le système d'armes D-5 avec missile R-27 était déclaré opérationnel.

La Flotte du Nord a reçu les bâtiments suivants à un rythme soutenu. Le deuxième, le K-140, a été admis au service actif le 30 décembre 1967. Il a été suivi par le K-26 (3 septembre 1968), le K-32 (26 octobre 1968), le K-216 (27 décembre 1968), le K-207 (30 décembre 1968), le K-210 (6 août 1969), le K-249 (27 septembre 1969), le K-253 (28 octobre 1969), le K-395 (5 décembre 1969), le K-408 (25 décembre 1969), le K-411 (31 août 1970), le K-418 (22 septembre 1970), le K-420 (29 octobre 1970),le K-423 (13 novembre 1970), le K-426 (22 décembre 1970), le K-415 (30 décembre 1970), le K-403 (20 août 1971), le K-245 (16 décembre 1971), le K-241 (23 décembre 1971), le K-214 (31 décembre 1971), le K-219 (31 décembre 1971), le K-444 (9 décembre 1972) et le K-228 (31 décembre 1972). Ils ont été rattachés aux 19ème et 31ème diviziya de la 3ème flottille.

À Komsomolsk-Na-Amure, la construction des sous-marins du projet 667A a débuté un peu plus tard. Le premier navire d'Extrême Orient, le K-399, a été admis au service actif en flotte du Pacifique le 24 décembre 1969. L'ont rejoint par la suite les K-434 (21 octobre 1970), K-236 (27 décembre 1970), K-389 (1970), K-252 (1971), K-258 (1971), K-446 (1971), K-451 (1971), K-436 (1972) et K-430 (1972). Leur transfert sur l'Amur s'effectuait à bord du dock du projet 1757.

 

Service

Les sous-marins de ce projet n'ont pas échappé aux incidents et accidents. Le K-140 connaîtra au cours de sa première mission opérationnelle une avarie du réacteur bâbord. Mais cela ne l'a pas empêché d'achever sa mission de 47 jours, partiellement sous les glaces. En mai 1974, l'un d'entre eux est entré en collision avec le sous-marin nord-américain SSN-672 Pintado, près de Petropavlovsk à environ 65 m de profondeur. Légèrement endommagé, il est rentré à sa base sans encombres.

L'accident le plus grave a eu lieu le 3 octobre 1986. Une explosion se produit à bord du K-219 dans le tube missile n°6. Les conduits de vapeur sont endommagés, et l'incendie se propage à bord. Le sous-marin parvient à faire surface, et il est tout d'abord remorqué. Il finit par couler par 5500 m de fond le 6 du même mois dans le nord est des Bermudes. Certaines sources ont  laissé entendre qu'il s'agissait d'une collision. L'US Navy a nié toute implication dans cet accident. En fait, il semble que l'explosion soit due à une entrée d'eau mal contrôlée dans le tube missile n°6, et à un équipage mal entraîné.

Tous ces sous-marins ont accompli au total 590 patrouilles opérationnelles, soit en moyenne moins d'une vingtaine par unité.

 

Retrait

Tous ces sous-marins ont été retirés du service entre 1979 et 1994, pour voir leurs tranches missiles supprimées, suite aux accords américano-soviétiques SALT I.

 

Dernière mise à jour: 22 avril 2008

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